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JENNY
VIALON
(pseudo: Jean-Jacques des Martels)
Marie Madeleine Jeanne Gabrielle (dite Jenny) Bardonnet des Martels (1816-1894)
Écrivaine / Pseudo : Jean-Jacques des Martels
Née le 7 septembre 1816 à Aigueperse (63 Puy de Dôme)
Décédée le 24 janvier 1894 Paris 5ème - 34 rue Lhomond, Inhumé au cimetière du Père Lachaise
Mariée le 10 octobre 1831 - Changy les bois (45 Loiret) à Prosper VIALON - Homme de Lettres ( º30 mars 1811 Ris (63 Puy de Dôme), †23 août 1873 Paris 17ème , inhumé au cimetière des Batignolles)
Décédée le 20 juin 1845 (13 ans) au Deffon commune de Bayet (03 Allier)
Parents
Docteur en médecine à Aigueperse (Puy de Dôme), Propriétaire des "Terres de Changy" (565 hectares) de 1831-1837
et Marie Anne TEYSSIER º1788 Marseille, mariés le 13 avril 1809 Paris 12ème, †2 février 1877 Neuilly sur Seine .
°7 juillet 1812 Aigueperse (63 Puy de Dôme) marié 7 novembre 1848 avec Aimée Joséphine Le Magnen (50 Cherbourg), †9 janvier 1881 Paris 10ème, 188 rue du faubourg St Martin. Inhumé au cimetière du Montparnasse
°7 juin 1809 Paris 5ème , †23 septembre 1836 Château des Muids, à 10h - La Ferté-Saint-Aubin, Loiret, à l'âge de 27 ans.
Isidore,
bouleversa l’existence du couple Thomas Skottowe & Victoire Louise Rigault ;
il devint en effet à la fois l’amant de la femme et de son
mari ! Un véritable triangle amoureux s’était échafaudé, dont chacun des deux
époux légitimes ne connaissait en outre la nature…
Ce jeune homme était doué d’avantages physiques peu communs.
Grand, bien fait, on disait de lui que c’était Hercule avecles traits d’Apollon . Son éducation avait été soignée ;
il parlait plusieurs langues et cultivait les arts d’agrément c’était du reste un fort mauvais sujet.
«Le drame des Muids » (23 septembre 1836) à La Ferté-Saint- Aubin»
Journal du Loiret, 28 septembre 1836 - page 2
Trois amants, deux cadavres ...
Mme Vialon, veuve du romancier Prosper Vialon et romancière elle-même
vient de mourir à l’âge de 78 ans.
/… Sa veuve, restée sans ressources après avoir
vécu dans le luxe, prit la plume à un âge déjà avancé
et composa des romans pour plusieurs journaux ; grâce à ce travail, elle eut le
pain quotidien.
Elle vivait, entourée d’amis qu’attirait son caractère bienveillant et gai, dans
un modeste rez-de-chaussée,
au n°34 de la rue Lhomond, Paris, C’est là que la mort est venue la trouver.
Tous ceux qui l’ont connue la regretteront : elle avait un excellent cœur, de l’esprit
et une prodigieuse mémoire
qui lui fournissait d intarissables anecdotes sur le monde des lettres et des arts
au temps lointain de sa splendeur.
Le Public 28 janvier 1894
7 septembre 1816 Naissance à Aigueperse (Puy de Dôme)
1821-1827 Bellerive sur Allier (Allier)
10 octobre 1831 Mariage avec Prosper Vialon – Changy (Loiret)
26 Aout 1832 Naissance de Marie Gabrielle,
sa fille – Changy (Loiret)
1841 Le Deffend - Bayet (Allier)
20 juin 1845 Décès de Marie Gabrielle – Bayet (Allier)
1846 Montbernaume (ferme école) – Yèvre La Ville (Loiret)
1850 Grand Jouan (ferme école) – Nozay (Loire Atlantique)
1855 La Houssière par Varennes (Indre et Loire)
1860-1868 Le Gué aux Biches commune de Tessé La Madeleine / Bagnoles de l’Orne (Orne)
1872 Bernières-sur-Mer (Calvados) -
Recensement
24 janvier 1894 - Décès - Paris 5ème -34 rue Lhomond
Son ami Alexandre DUMAS Père [1]
Extrait de
LA VIE AU GRAND AIR
En ce temps, Dumas donnait un bon tiers de sa vie à la chasse, à la pêche et à la campagne ; le plus souvent, en compagnie de son ami, le romancier Prosper Vialon, dont la charmante femme chassait elle-même avec passion.
Mme Vialon, quand elle me conta ses
chasses avec son grand frère et ami Alexandre, marchait sur ses soixante-dix-huit
ans.
Son énergie physique était celle d'une femme de cinquante à cinquante-cinq ans,
et la mort la surprit en train de faire ses préparatifs d'ouverture de la chasse.
Presque ruinée, elle écrivait alors sous son nom de jeune fille, J.-J. des Martels, avec lequel elle avait voulu gagner de quoi payer dix-huit mille francs de dettes contractées pour une maîtresse par son mari. Un genre de vengeance à elle : sublime vengeance !
Et, par ce trait de caractère, on peut voir que Dumas trouvait dans son entourage des modèles de valeur pour ses grandes figures de romans.
Chez Mme Vialon, il y avait un petit musée des souvenirs de Dumas. Je ne me lassais pas d'interroger : elle ne se fatiguait pas davantage de me répondre.
« C'est avec ce couteau de chasse, mon cher enfant, que j'eus le plaisir de servir
un sanglier sous les yeux de Dumas et de mon mari. Et voici, à côté de cette belle tête de Gaulois qui fut celle de mon pauvre Prosper, l’habit que je portais, ce jour mémorable. »
« Nous chassions en forêt d'Orléans, avec une vingtaine
de chiens, un petit ragot assez méchant, de cent-soixante,
environ, qui tenait la ferme. Depuis longtemps, j'en avais assez de voir faire les autres, et je m'étais juré... Justement, Alexandre et Prosper galopaient assez loin derrière moi. Vite je saute à terre et, avant que les représentants du sexe fort aient pu me voler la place, je servais mon ragot sans autre mal qu'une bourrade de cochon qui me jeta dans un roncier. »
« Puis, da scène devint dramatique avec mon mari qui me relevait en me dévorant de baisers.
« - Laisse m'en un peu, criait Dumas en accourant ; elle est belle comme l'Antique ! »
Il me prit à plein corps et m'embrassa sur les deux joues. Et je crois, Dieu me pardonne ! qu'il pleurait.
Ce disant, Mme
Vialon
me montrait un joli bronze, souvenir
offert par Dumas pour perpétuer l'hommage à ce beau courage : deux manuscrits du
fécond écrivain, historiques merveilleux de ses chasses avec elle et Prosper
Vialon,
mais qu'elle avait dû promettre de ne
jamais publier ; une petite trompe de rappel dont elle avait trouvé le son euphoniquement
interrogatif, raison immédiatement péremptoire pour que Dumas l'a lui offrit, après
l'avoir fait orner de gravures artistiques. […]
Il plaisantait parfois des faux chasseurs. Plus souvent, très compatissant
aux faiblesses humaines, il les défendait. C'est ainsi qu'il sauva, un jour, la
réputation de chasseur de
Beauvallet [2]
, de la Comédie Française, et de
Théodose Burette
[3]
l'auteur de la rabelaisienne
Physiologie
du fumeur.
Ce dernier apportait à
Jules Janin[4]
un faisan
et une gigue de chevreuil. Et le prince de la critique se récriait, avec quelque
incrédulité :
Tu as tué un chevreuil, toi, Burette ?
Vois toi-même et demande à Dumas.
Sur ce, ouvrant la bourriche, il exhiba les preuves. Et Dumas entrevit avec horreur des légions d'asticots qui grouillaient sur la venaison, tandis qu'une atroce odeur empestait le cabinet de l'écrivain.
Déjà, Janin s'étreignait le nez et Burette sentait une sueur froide l'envahir, quand
Dumas vint à son secours. Il décrivit « le jour, le lieu de la chasse, l'essence même
de l'arbre sur lequel le faisan était tombé ! ». Il peignit la patience de Burette à l'affût « dans la haie du Moulinet »; il accusa les mouches, l'orage, « le sexe de l’animal… », que sais-je encore !
Or, Burette tenait le tout d’une coquetière de Nogent-sur- Vernisson, dénommée la Chanterelle, à cause de son habileté à attirer à elle le gibier des braconniers du pays. […]
Marc de Brus[5] La Liberté 10 aout 1902
5
Marc MAURIN de BRUS (1861
– 1914) Chasseur, Journaliste, fonde en 1890 le « Chasseur Illustré », crée en 1902
la « Société des Chasseurs de France »
Extrait - LES NOCES D'OR DE L'AMITIÉ (DIVERSES SILHOUETTES D'ALEXANDRE DUMAS par Jean-Jacques DES MARTELS)
[…] Au mois d'août dernier, il y a eu cinquante
ans que Dumas a été amené à Changy-des-Bois — en Gâtinais — par
Beauvallet
Jean-Jacques DES MARTELS / « La Jeune France » 1 août 1886 - p84
Hommage à Pierre-Jean de Béranger , publié dans Le Monte-Cristo du 30 juillet 1857.
Après avoir appartenu au XVIIème siècle
à la famille de Quinemont, au XVIIIème aux de Ponard et au XIXème aux de Saint-Denis,
ce castel fut loué vers 1855 par le journaliste Prosper Vialon.
Alexandre Dumas fils et George Sand y passèrent quelques jours
en juillet 1857:
«… en juillet il séjourne à La Houssière près de
Ligueil, chez Prosper Vialon, où il chasse, pêche, cuisine, …»
Correspondance
avec
George SAND[8]
Agendas Tome 1
Mr et Mme Vialon sont à La Châtre; on leur écrit de venir dîner le soir. Ils viennent.
Jardin,causerie; une demoiselle et Mrs Dysley viennent les chercher…
Madame va bien. Temps frais et couvert. Evenor[9] .Bain moins Maurice[10] et Thiron[11] Diner. Arrivée de Mme Vialon qui assiste à une représentation de marionnettes :
Les filles brunes de Ferrare ou le danger des mauvaises connaissances : charmant premier acte, ravissant ! ravissant ! Arrivée de Mr Vialon qui assiste au 2ème acte fort raté.
Licaca[12] a fait un intermède charmant.
10 Maurice SAND (1823 – 1889) fils de George Sand, Écrivain, Marionnettiste
L.A.S., 9 août 1856, [à Mlle Vialon ?] ; 1 page in-16.

Chère, je veux vous écrire aujourd'hui que je me porte bien. Je vois que vous avez gardé sur le cœur un sermon maternel que vous m'avez arraché autrefois et que vous ne méritez plus, j'en suis bien sûre. Oubliez-le donc comme je l'ai oublié moi-même, car je ne sais véritablement plus ce que je me suis permis de vous dire. Il me semble seulement que c'était à propos d'un chagrin que vous nourrissiez comme une plaie à laquelle on touche trop et à laquelle on veut appliquer des remèdes plus bizarres et plus capricieux que logiques et salutaires. Si, en vous contrariant, j'ai pu vous détacher de l'empirisme, je ne me repens pas de ma brutalité. Ce que je sais, c'est que vous m'en avez remercié avec une franchise et une bonté charmante et que, si l'amour-propre est le défaut de Jenny, comme vous le prétendez, il n'empêche pas l'excellence du cœur et du caractère.
Dites à Prosper que Fadette a l'air de se plaire beaucoup ici, qu'elle mange de grand appétit et que Sylvain, qui l'a prise en passion, répond de la rendre grasse, luisante et magnifique, avant qu'il soit deux mois. Elle fait l'admiration de tout le monde et parait très sensible aux amitiés, car elle me tend son menton pour être caressée, en fermant les yeux d'un air de béatitude. Dites-lui aussi que l'on m'a gardé du chevreuil et que, comme je mange à présent, celui-là m'a paru le meilleur que j'aie jamais goûté. La bourse est aussi un objet d’admiration ; avec quels yeux faites- vous ces points invisibles C'est merveilleux.
Quant
à nos chambres chez vous, c'est trop aimable et trop hon de croire que nous irions
en masse vous accabler, quand même nous serions assez barbares pour une pareille
invasion ! Dieu sait quand nous serions libres d'aller tous en promenade. Pour moi
surtout, l'idée de cette liberté est un rêve ajourné à je ne sais quelle calende
fantastique, car plus je vais, plus je m'encombre d'occupations, sans issue pour
la plupart.
Amitiés et remerciements de cœur. Mes hôtes, qui se réduisent à deux, Emile et Manceau,
vous envoient leurs respectueux hommages et poignées de main au père de famille.
On me dit qu'à Clion
[14]
George
SAND.
Poème de Maurice Rollinat[15]
A madame Jenny Vialon
En automne, à cette heure où le soir triomphant
Inonde à flots muets la campagne amaigrie,
Rien ne m’amusait plus, lorsque j’étais enfant,
Que d’aller chercher l’âne au fond d’une prairie
Et de le ramener jusqu’à son écurie.
En vain le vieux baudet sentait ses dents jaunir,
Ses sabots s’écailler, sa peau se racornir :
À ma vue il songeait aux galops de la veille,
Et parmi les chardons commençant à brunir
Il se mettait à braire et redressait l’oreille.
Alors je l’enfourchais et ma blouse en bouffant
Claquait comme un drapeau dans la bise en furie
Qui, par les chemins creux, tantôt m’ébouriffant,
Tantôt me suffoquant sous la nue assombrie,
Déchaînait contre moi toute sa soufflerie.
Quel train ! Parfois ayant grand ’peine à me tenir,
Ses reins coupants et d’une âpreté sans pareille ;
Mais lui, fier d’un jarret qui semblait rajeunir,
Il se mettait à braire et redressait l’oreille.
Nous allions ventre à terre, et l’églantier griffant,
Les ajoncs, les genêts, la hutte rabougrie,
Les mètres de cailloux, le chêne qui se fend,
La ruine, le roc, la barrière pourrie
Passaient et s’enfuyaient comme une songerie.
Et puis nous approchions : plus qu’un trot à fournir !
Dans l’ombre où tout venait se confondre et s’unir,
L’âne flairait l’étable avec son mur à treille,
Et sachant que sa course allait bientôt finir,
Il se mettait à braire et redressait l’oreille.
ENVOI.
Du fond de ma tristesse entends-moi te bénir,
Ô mon passé ! — Je t’aime, et tout mon souvenir
Revoit le vieux baudet dans la brume vermeille,
Tel qu’autrefois, lorsqu’en me regardant venir
Il se mettait à braire et redressait l’oreille.
Nemrod, Martial et Bellone (JEAN-JACQUES DES MARTELS.1882)
[…] Le désespoir de Martial était navrant. Il s'écriait entre des sanglots : — Ma Bellone qu'avaient épargnée les balles et les boulets de tous les champs de bataille ! Ma pauvre femme qui avait échappé à l'incendie de Moscou et aux frimas des steppes ! Ma Bellone est venue mourir là !
— Au véritable champ d'honneur, où la charité commande ! dit une voix douce et persuasive. Celle de notre ami, le curé de Varennes-aux-Loges, toujours présent où il y avait quelqu'un à consoler.
Et tous nous répondîmes du fond du cœur :
— Requiescat in pace !
— Amen !
LE MONDE ILLUSTRÉ Journal hebdomadaire N°1322 p71
- 29 juillet 1882
Amour et Braconnage.[16] Jenny Vialon (J.-J. Des Martels) Date de l'édition originale : 1879
Amour et Braconnage, par Jenny Vialon. — Un fort volume in-18 jésus de 320 pages, 3 francs. — (André Sagnier, éditeur, 31, rue Bonaparte, à Paris.)
Il ne s'agit point ici d'une de ces œuvres malsaines où, sous prétexte de moraliser le lecteur, on lui sert à doses calculées un poison atrophiant.
Amour et Braconnage est un drame
fortement pensé, parfaitement écrit dont la philosophie se dégage des faits
sans effort d'imagination.
Mme Jenny Vialon, bien connue des lecteurs de l’Illustration, du Monde illustré,
de la Chasse illustrée, sous un pseudonyme qu'elle abandonne aujourd'hui, a
mis en lutte la charité chrétienne, représentée par le major Hogarth, personnage
très-sympathique et très-original. L'égoïsme clérical est personnifié par un
certain abbé Tollet, l'amant de la châtelaine de son village et l'ennemi acharné
de tout progrès social. Autour d'eux gravitent deux braconniers émérites. Court-à-pied
et Jacques Raymond ; la baronne de Beauchamp, et son fils Adrien, le digne élève
de l'abbé Tollet, les deux filles du major, et enfin Me Godard, le notaire de
l'endroit, chargé par l'auteur de marquer les coups de ce combat singulier.
On le voit,
LA COMEDIE Journal hebdomadaire illustré N°72 - 1er aout 1878
La forêt
d'Andaines
Un égarement de Henri IV d'où résultèrent les immunités d'Andoines
Par Jean-Jacques des Martels
La Ruine aux Loups (1877)
Types champêtres (1880) Jean-Jacques des Martels
Les Chiens d’un Célibataire (1881)
La Semaine des familles : 22 janvier 1881
Manuel du ménage (1885)
Par Jenny des Martels dans le Moniteur de la Mode
Les Fantaisies de la Charité - Jean Jacques des Martels. (1886)
16 mai 1886 Bulletin officiel de la Société Nationale d’Encouragement Au Bien
La Ruine au Diable (1888) Deux Leçons en passant (1889)
Tout songe n'est pas mensonge (1889)
Les Tentations de l'Abbé (1892)
SPIRITISME [17]
Extrait du Procès des Spirites, Édité par Madame Marina P.G Leymarie - 1875
Témoin : : Mme Jenny Vialon de Bardonnet-des-Martels.
Monsieur Leymarie [18]
13, rue de Verneuil. 72. rue de Boursault (Paris). 12 juin 1875.Cher monsieur,
Il y a 17 jours que je vous ai écrit la démarche que j'ai faite près M. Méténier [19]
M. Méténier, conduit par moi, se fait faire son portrait chez M. Buguet [20] qui n'était aucunement prévenu si M. Méténier désirait avoir la ressemblance d'un mort ou d'une morte.Il a obtenu les portraits parfaitement ressemblants de sa mère et de sa sœur, mortes il y a quinze ans, en Berry. Ces deux dames n'ayant point fait faire leur portrait, alors qu'elles vivaient, il ne peut donc point y avoir eu de supercherie, de la part du photographe, dans les portraits qu'il a obtenus de ces dames.
J'étais présente dans l'atelier de M. Buguet, ainsi que M. Delagrange, et pendant que M. Méténier posait.
Je vous affirme qu'il est impossible que les portraits obtenus, l'aient été à l'aide de mannequins.
Adieu, cher Monsieur Leymarie, partagez, avec Madame Leymarie, tous mes meilleurs compliments.
Jenny Vialon, De Bardonnet-des-Martels.
19 Oscar MÉTÉNIER (1859 – 1913) Écrivain, dramaturge
Patrick PINON 28/02/2026